VAE DEAS / DEAP en 2026 : la compétence « Numérique en santé » et les documents indispensables avant l’oral

VAE DEAS / DEAP en 2026 : la compétence « Numérique en santé » et les documents indispensables avant l’oral

Vous préparez votre VAE aide-soignant (DEAS) ou auxiliaire de puériculture (DEAP) et votre passage devant le jury approche ? Deux points essentiels méritent toute votre attention : la nouvelle compétence obligatoire en numérique en santé et la liste des documents à présenter le jour de l’oral. Voici tout ce que vous devez savoir pour arriver sereinement devant le jury.

La compétence « Numérique en santé » : une obligation depuis septembre 2025

Depuis la rentrée de septembre 2025, le référentiel des formations aide-soignant et auxiliaire de puériculture intègre une compétence dédiée au numérique en santé. Cette évolution, introduite par l’arrêté du 9 juin 2023 et renforcée par l’arrêté du 26 février 2025, reflète la place croissante des outils numériques dans les métiers du soin : dossier patient informatisé (DPI), messageries professionnelles sécurisées, respect du RGPD et coordination numérique au sein des équipes pluridisciplinaires.

Concrètement, pour valider cette compétence, les candidats à la VAE doivent suivre et compléter une formation e-learning gratuite proposée par l’Agence du Numérique en Santé. Cette formation est accessible en ligne et peut être réalisée à votre rythme, depuis chez vous.

Comment obtenir votre certificat « Numérique en santé » ?

La démarche est simple et entièrement gratuite. Rendez-vous sur la plateforme dédiée de l’Agence du Numérique en Santé et créez votre compte. Une fois connecté, accédez à la rubrique « Parcours » et sélectionnez le parcours correspondant à votre diplôme : parcours Aide-soignant pour le DEAS ou parcours Auxiliaire de puériculture pour le DEAP.

Vous devez compléter l’intégralité des modules à 100 %. À l’issue du parcours, un certificat de réalisation vous est délivré automatiquement. C’est ce document que vous devrez présenter au jury le jour de votre oral. Attention : aucun certificat n’est délivré si le parcours n’est pas terminé dans sa totalité. Ne laissez aucun module en cours !

Les documents obligatoires à apporter le jour de l’oral

Au-delà du certificat numérique en santé, d’autres documents sont indispensables le jour de votre entretien avec le jury. Si vous ne les avez pas joints en annexe de votre Livret 2, vous devez les apporter impérativement en version papier.

Justificatifs d’acquisition de compétences

Selon votre situation, vous devrez présenter l’un ou plusieurs des documents suivants :

Le procès-verbal individuel transmis par l’ASP si vous avez déjà passé une session partielle lors d’un précédent oral. Ce document atteste des blocs de compétences déjà validés.

La copie de vos diplômes ouvrant droit à des dispenses de compétences dans le cadre du DEAS rénové. Les équivalences ont évolué avec la réingénierie du diplôme, pensez à vérifier vos droits à dispense.

La fiche récapitulative des blocs acquis en formation, fournie par votre IFAS en fin de formation, si vous avez suivi un parcours de formation complémentaire.

AFGSU de niveau 2

Si vous l’avez validée, apportez la copie de votre attestation AFGSU de niveau 2 (Attestation de Formation aux Gestes et Soins d’Urgence). Point de vigilance : cette attestation a une durée de validité de 4 ans. Vérifiez bien qu’elle est encore en cours de validité à la date de votre oral.

Certificat « Numérique en santé »

Comme détaillé plus haut, la copie de votre certificat de réalisation du parcours « Numérique en santé » doit être présentée au jury. C’est un document désormais incontournable.

Nos conseils pour le jour J

Préparez dès maintenant une pochette dédiée contenant l’ensemble de ces documents. L’oral dure environ 45 minutes et porte principalement sur la vérification de vos compétences pratiques acquises par l’expérience. Arriver avec un dossier complet et bien organisé témoigne de votre sérieux et de votre professionnalisme auprès du jury.

Mon école de formation vous accompagne

Chez Mon école de formation, nous accompagnons les candidats à la VAE DEAS et DEAP à chaque étape de leur parcours : de la rédaction du Livret 2 jusqu’à la préparation de l’oral. Notre équipe vous aide à constituer votre dossier, à valider vos compétences numériques et à aborder sereinement votre passage devant le jury.

Contactez-nous pour bénéficier d’un accompagnement personnalisé et mettre toutes les chances de votre côté pour décrocher votre diplôme.

IA en entreprise : pourquoi il faut repenser vos process, vos logiciels et vos compétences

L’intelligence artificielle bouleverse toutes les fonctions de l’entreprise

En 2026, l’intelligence artificielle n’est plus un sujet de prospective : c’est une réalité opérationnelle qui transforme en profondeur le fonctionnement des entreprises. Selon une étude McKinsey et l’Institut de l’Entreprise (décembre 2024), 27 % des tâches professionnelles en France pourraient être automatisées d’ici 2030. À l’échelle mondiale, l’IA générative pourrait concerner jusqu’à 30 % des heures travaillées dans les économies avancées.

Mais le chiffre le plus frappant concerne les fonctions support : plus de 50 % des heures de travail en RH, finance, juridique et marketing comportent des tâches directement automatisables par les modèles de langage actuels (source : McKinsey, rapport 2025). Aucun métier n’est épargné — ce n’est pas une question de remplacement, mais de transformation profonde de chaque fonction.

Repenser le paysage logiciel de l’entreprise

Selon le rapport Deloitte Tech Trends 2026, l’IA passe à l’échelle et force les entreprises à se réinventer (source : Le Monde du Chiffre). L’heure n’est plus aux prototypes isolés mais à une refonte globale du système d’information.

ERP, CRM, outils RH, logiciels métiers : chaque brique du paysage logiciel doit être interrogée. Les agents IA — des systèmes capables de raisonner, planifier et agir de manière autonome — remplacent progressivement les simples « copilotes » qui assistaient l’utilisateur. Cette évolution impose de revoir l’architecture technique, les flux de données et les interfaces entre les systèmes.

Pourtant, selon IT Social, seule une entreprise sur dix déclare aujourd’hui un ROI significatif et mesurable sur ses projets d’IA (source : IT Social, 2026). La raison ? La réussite dépend davantage du design organisationnel que de la puissance technique. Il faut partir des problèmes métiers, pas des technologies.

Revoir tous les process : une nécessité, pas une option

Si environ 30 % des tâches de chaque fonction sont automatisables, cela signifie que chaque processus métier doit être réexaminé. Il ne s’agit pas simplement d’ajouter un outil IA à un processus existant, mais de repenser la manière dont le travail est organisé :

Quelles tâches peuvent être déléguées à l’IA ? Quelles compétences humaines deviennent plus critiques (esprit critique, créativité, intelligence émotionnelle) ? Quels contrôles mettre en place pour superviser les décisions automatisées ?

Cette réflexion est d’autant plus urgente que le règlement européen sur l’IA (AI Act) entre en application complète le 2 août 2026. Il impose notamment une obligation de « AI literacy » — c’est-à-dire de formation des employés à la compréhension des systèmes d’IA qu’ils utilisent — ainsi que des exigences de traçabilité, de transparence et de supervision humaine (source : Service Public Entreprendre). Les sanctions peuvent atteindre 35 millions d’euros ou 7 % du chiffre d’affaires mondial.

L’enjeu majeur : la formation des équipes

L’adoption de l’IA en entreprise a explosé : 51 % des salariés déclarent utiliser l’IA régulièrement ou ponctuellement en 2026, contre seulement 25 % en 2025. L’usage quotidien a triplé, passant de 9 % à 24 % (source : Lefebvre Dalloz, Baromètre formation 2026).

Paradoxe : alors que les besoins en formation explosent, 22 % des entreprises réduisent leur budget formation (5 points de plus qu’en 2025). Les décideurs formation font face à une équation difficile : former davantage, à des compétences qui n’existaient pas il y a deux ans, avec des moyens contraints.

C’est pourtant un investissement indispensable. Les compétences clés identifiées pour accompagner cette transformation sont :

Les compétences clés identifiées : la compréhension des outils IA et de leurs limites, la capacité à reformuler les processus en intégrant l’automatisation, l’esprit critique face aux résultats produits par l’IA, et la gestion du changement et l’accompagnement des équipes.

Et pour le secteur médico-social ?

Le secteur médico-social n’échappe pas à cette transformation. Gestion des plannings, suivi des parcours usagers, dossiers administratifs, reporting qualité : de nombreux processus sont concernés par l’automatisation. L’IA peut aussi faciliter la personnalisation des parcours de formation et l’analyse des besoins en compétences des équipes.

Chez Mon école de formation, nous intégrons ces enjeux dans notre approche. Accompagner la montée en compétences de vos équipes face à la transformation numérique fait partie de notre mission, en lien avec les exigences du référentiel Qualiopi.

Contactez-nous pour échanger sur vos besoins en formation liés à la transformation IA de votre organisation.

VAE 2026 : nouvelles obligations pour les organismes de formation

La VAE en 2026 : un dispositif profondément transformé

La Validation des Acquis de l’Expérience (VAE) connaît en 2026 une accélération majeure de sa modernisation. Après la loi n° 2022-1598 du 21 décembre 2022 (dite loi « Marché du travail ») qui avait posé les bases d’une refonte complète, plusieurs textes réglementaires récents viennent préciser les nouvelles règles du jeu pour les organismes de formation et les candidats.

France VAE : un portail national en pleine expansion

Le portail France VAE (vae.gouv.fr), opéré par le Groupement d’Intérêt Public (GIP), poursuit son déploiement avec un nombre croissant de certifications accessibles en ligne. L’objectif affiché par le gouvernement reste d’atteindre 100 000 parcours VAE par an, contre environ 30 000 historiquement. Pour les organismes accompagnateurs, cela implique une montée en charge significative et une adaptation aux nouvelles modalités numériques de suivi des candidats.

Suppression de la durée minimale d’activité

Conformément à la loi de 2022, toute personne peut désormais engager une démarche de VAE sans condition de durée minimale d’activité. Cette mesure est particulièrement pertinente dans le secteur médico-social où de nombreux professionnels exercent depuis peu mais disposent déjà de compétences solides acquises sur le terrain.

Nouvelles obligations déclaratives sur EDOF

Depuis le 19 février 2026, la Caisse des Dépôts impose de nouvelles exigences aux organismes de formation sur la plateforme EDOF. Les organismes proposant des accompagnements VAE doivent désormais renseigner le « domaine d’activité » visé par chaque offre, parmi les 65 champs sémantiques du Formacode V14. Toutes les offres VAE doivent être mises à jour avant le 28 avril 2026, sous peine de ne plus être visibles par les candidats sur Mon Compte Formation.

Dans le courant du second semestre 2026, les organismes devront également renseigner la certification RNCP visée par l’accompagnement VAE au moment de l’envoi de la proposition de commande.

Prise en charge élargie des frais VAE

Le décret n° 2025-663 du 18 juillet 2025, entré en vigueur le 1er août 2025, a ouvert le droit à une prise en charge de l’ensemble des frais liés à l’accompagnement VAE, y compris les frais de jury. Cette avancée facilite l’accès au dispositif pour les candidats du secteur médico-social.

Ce que cela implique pour les organismes

1. Inscription comme architecte accompagnateur de parcours (AAP) : les organismes souhaitant accompagner des candidats VAE doivent s’inscrire sur le portail France VAE et répondre à un cahier des charges précis.

2. Mise à jour des offres EDOF : les fiches de formation doivent être complétées avec le domaine d’activité avant le 28 avril 2026.

3. Veille réglementaire continue : dans un contexte où les textes se succèdent rapidement, maintenir une veille active est indispensable pour rester en conformité, notamment vis-à-vis du référentiel Qualiopi (indicateur 25).

Mon école de formation vous accompagne

Chez Mon école de formation, nous intégrons ces évolutions dans l’ensemble de nos prestations. Notre expertise en VAE et en bilan de compétences nous permet d’accompagner aussi bien les candidats que les professionnels du secteur médico-social dans cette transition. Contactez-nous pour en savoir plus.

CPF 2026 : ce qui change pour les bilans de compétences et la formation professionnelle

Des changements importants pour le CPF en 2026

L’année 2026 marque un tournant pour le Compte Personnel de Formation. Entre les nouveaux plafonds de prise en charge entrés en vigueur le 26 février et la hausse du reste à charge à 150 € depuis le 2 avril, les règles du jeu ont considérablement évolué pour les organismes de formation, les salariés et les demandeurs d’emploi.

Reste à charge : passage de 102,23 € à 150 €

Le décret n° 2026-234 du 30 mars 2026, publié au Journal officiel le 1er avril, porte le reste à charge obligatoire à 150 € pour toute mobilisation du CPF, contre 102,23 € précédemment. Cette hausse de près de 50 % s’inscrit dans la loi de finances pour 2026 votée en février par le Parlement. Pour rappel, cette participation forfaitaire avait été instaurée à 100 € en mai 2024, puis revalorisée à 102,23 € au 1er janvier 2025.

Restent exonérés de cette participation :

  • Les demandeurs d’emploi
  • Les salariés bénéficiant d’un abondement de leur employeur
  • Les titulaires mobilisant leurs points du Compte Professionnel de Prévention (C2P)
  • Les bénéficiaires d’un abondement AT-MP

Nouveaux plafonds de prise en charge

Le décret n° 2026-127 du 24 février 2026 fixe désormais des plafonds de prise en charge par le CPF selon le type d’action :

  • 1 500 € pour les certifications et habilitations enregistrées au répertoire spécifique
  • 1 600 € pour les bilans de compétences
  • 900 € pour les préparations au permis de conduire (catégories véhicules légers)

La certification CléA n’est pas concernée par ces plafonds. Si le coût de la formation dépasse le plafond, le reste sera à la charge du bénéficiaire ou d’un financeur tiers (employeur, Opco, région).

Bilans de compétences : nouvelles règles

Le décret n° 2026-126 du 24 février 2026 réforme les conditions de prise en charge des bilans de compétences via le CPF. Deux changements majeurs : seules les heures d’accompagnement effectuées par un prestataire déclaré (article L.6351-1 du Code du travail) peuvent être financées. Et un bénéficiaire ne pourra mobiliser son CPF pour un nouveau bilan qu’après un délai de 5 ans suivant le précédent bilan financé par le CPF.

Ce que cela signifie pour nos apprenants

Ces évolutions renforcent l’importance d’un accompagnement de qualité. Chez Mon école de formation, nous restons mobilisés pour vous accompagner dans la compréhension de ces nouvelles règles et dans l’optimisation de vos parcours de formation.

N’hésitez pas à nous contacter pour toute question sur le financement de votre formation ou de votre bilan de compétences.

LFSS 2026 : quels impacts pour le secteur médico-social ?

LFSS 2026 : un budget en hausse mais des attentes encore fortes

La loi de financement de la sécurité sociale (LFSS) pour 2026, publiée au Journal officiel le 31 décembre 2025, apporte des évolutions significatives pour le secteur social et médico-social. Si les enveloppes sont supérieures à 2025, les fédérations du secteur estiment néanmoins que ce budget reste insuffisant face aux enjeux actuels.

Budget de la branche Autonomie en hausse

L’objectif de dépenses de la branche Autonomie est fixé à 43,6 milliards d’euros pour 2026, contre 42,6 milliards en 2025. L’enveloppe consacrée aux établissements et services pour personnes âgées atteint 18,3 milliards d’euros. Le financement est renforcé par une nouvelle ressource issue du relèvement de la CSG sur les revenus du capital, générant environ 1,5 milliard d’euros supplémentaires pour la CNSA.

Transformation de la réduction d’impôt en crédit d’impôt pour les résidents d’EHPAD

Mesure phare : la réduction d’impôt de 25 % sur les frais liés à la dépendance en EHPAD est transformée en crédit d’impôt. Concrètement, cette mesure bénéficiera aussi aux résidents non imposables, qui pourront désormais recevoir un remboursement direct de l’État. Une avancée importante pour les familles les plus modestes.

Les inquiétudes du secteur

Malgré ces avancées, les fédérations du secteur médico-social expriment des inquiétudes. Le fonds d’urgence de 300 millions d’euros mis en place en 2025 pour les EHPAD en difficulté n’est pas reconduit. Le secteur déplore également l’absence de mesures de revalorisation salariale suffisantes et de fonds d’investissement pour les structures d’aide à domicile.

Autres mesures impactant le secteur

La LFSS 2026 introduit également le plafonnement des dépenses d’intérim dans les établissements médico-sociaux, de nouvelles obligations vaccinales pour les professionnels, et la poursuite de la réforme tarifaire Serafin-PH pour les établissements du handicap.

L’impact sur la formation des professionnels

Ces évolutions réglementaires renforcent le besoin de formation continue des professionnels du médico-social. Comprendre les nouvelles modalités de financement, accompagner les résidents et leurs familles dans ces changements, adapter les pratiques aux nouvelles réglementations : autant de compétences que nos formations vous aident à développer.

Contactez-nous pour découvrir nos formations adaptées aux professionnels du secteur médico-social.

CPF 2025 : le reste à charge entre en vigueur et redéfinit l’accès à la formation

Le reste à charge CPF : bilan après plusieurs mois de mise en œuvre

Depuis le 2 mai 2024, un reste à charge de 100 euros est appliqué à toute mobilisation du Compte Personnel de Formation (décret du 29 avril 2024). Cette mesure, prévue par la loi de finances pour 2023, modifie en profondeur l’accès à la formation professionnelle financée par le CPF. Depuis le 1er janvier 2025, ce montant a été revalorisé à 102,23 € par arrêté du 26 décembre 2024, en application de l’indexation sur l’inflation.

Quel impact sur les inscriptions ?

Les premiers retours montrent une baisse significative des inscriptions CPF depuis la mise en place du reste à charge. Les formations courtes et les certifications à faible valeur ajoutée perçue sont les plus touchées. En revanche, les formations à forte dimension professionnalisante — comme le bilan de compétences ou les accompagnements VAE — résistent mieux, les bénéficiaires considérant cet investissement comme justifié au regard de la qualité de l’accompagnement.

Qui est exonéré du reste à charge ?

Certains publics restent exonérés de cette participation forfaitaire :

  • Les demandeurs d’emploi
  • Les salariés bénéficiant d’un abondement de leur employeur
  • Les titulaires mobilisant leurs points du Compte Professionnel de Prévention (C2P)
  • Les bénéficiaires d’un abondement AT-MP (accident du travail / maladie professionnelle)

Renforcement de la lutte contre la fraude

Parallèlement au reste à charge, les contrôles sur les organismes de formation référencés sur Mon Compte Formation se sont intensifiés. La Caisse des Dépôts a renforcé ses procédures de vérification, avec des exigences accrues sur la conformité des offres, la réalité des prestations et la satisfaction des bénéficiaires. Pour les organismes certifiés Qualiopi, cette vigilance renforce l’importance d’une documentation rigoureuse de chaque prestation.

Comment s’adapter en tant qu’organisme de formation ?

1. Valoriser la qualité de l’accompagnement : dans un contexte où le bénéficiaire paie une partie, la qualité perçue devient un critère de choix déterminant.

2. Diversifier les sources de financement : abondements employeurs, Opco, dispositifs régionaux — il est essentiel d’informer les bénéficiaires sur les possibilités de co-financement.

3. Maintenir une veille réglementaire active : le montant du reste à charge est indexé et susceptible d’évoluer chaque année. Rester informé est indispensable pour conseiller au mieux les bénéficiaires et rester en conformité avec Qualiopi (indicateur 25).

Mon école de formation vous informe

Chez Mon école de formation, nous accompagnons nos bénéficiaires dans la compréhension de ces nouvelles règles et les aidons à optimiser le financement de leur parcours. Bilan de compétences, VAE, formations certifiantes dans le médico-social : contactez-nous pour construire ensemble votre projet professionnel.

France VAE 2025 : la validation des acquis se réinvente avec la loi Plein Emploi

La VAE fait peau neuve en 2025

La loi n° 2022-1598 du 21 décembre 2022, dite loi « Marché du travail » pour le Plein Emploi, a engagé une transformation profonde de la Validation des Acquis de l’Expérience. En 2025, ses effets concrets se font pleinement sentir pour les organismes de formation et les candidats du secteur médico-social.

France VAE : un guichet unique opérationnel

Le portail France VAE (vae.gouv.fr) est désormais pleinement opérationnel. Ce service public numérique, lancé en juillet 2023, centralise l’ensemble du parcours VAE : de l’information initiale jusqu’à la décision du jury, en passant par la mise en relation avec un architecte accompagnateur de parcours (AAP). Pour les professionnels du médico-social, plusieurs certifications clés sont déjà accessibles sur la plateforme, notamment le DEAES (Diplôme d’État d’Accompagnant Éducatif et Social) et le DEAS (Diplôme d’État d’Aide-Soignant).

Suppression de la durée minimale d’activité

L’un des changements majeurs de la réforme : la suppression de la condition de durée minimale d’activité pour engager une démarche VAE. Toute personne justifiant d’une activité en rapport avec la certification visée peut désormais s’engager dans la démarche, sans condition de durée. Cette mesure est particulièrement pertinente dans le secteur médico-social où de nombreux professionnels exercent depuis peu mais disposent déjà de compétences solides acquises sur le terrain.

Ce qui change pour les organismes accompagnateurs

Les organismes de formation souhaitant accompagner des candidats VAE doivent désormais s’inscrire comme architectes accompagnateurs de parcours (AAP) sur le portail France VAE. Cette inscription implique de répondre à un cahier des charges précis et de s’engager sur des indicateurs de qualité. Les accompagnements sont financés directement via la plateforme, selon un forfait défini par certification. Le congé VAE a par ailleurs été porté à 48 heures (contre 24 heures auparavant).

L’articulation avec Qualiopi

Pour les organismes certifiés Qualiopi, l’accompagnement VAE fait partie des actions concernées par le référentiel national qualité. L’indicateur 25 relatif à la veille sectorielle prend ici tout son sens : les évolutions réglementaires de la VAE doivent être intégrées dans le processus de veille et se traduire par des adaptations concrètes des pratiques d’accompagnement.

Mon école de formation s’adapte

Chez Mon école de formation, nous suivons de près ces évolutions pour adapter nos prestations d’accompagnement VAE et de bilan de compétences. Notre ancrage dans le secteur médico-social nous permet d’accompagner efficacement les candidats vers les certifications les plus demandées. N’hésitez pas à nous contacter pour en savoir plus sur les nouvelles modalités d’accompagnement VAE.

Le cri d’alarme sur la prise en charge des personnes âgées en perte d’autonomie

Une alarme retentit dans le domaine de la santé en France. L’Inspection générale des affaires sociales (Igas) lance un avertissement solennel : le système actuel de prise en charge des personnes âgées en perte d’autonomie est au bord de la rupture. Face à un défi démographique sans précédent, des mesures urgentes sont nécessaires pour éviter une crise majeure dans les prochaines années.

Point 1: L’urgence du défi démographique
D’ici 2040, près d’un million de personnes âgées supplémentaires auront besoin d’une prise en charge adaptée en raison de leur perte d’autonomie. Ce chiffre alarmant nécessite une action politique immédiate pour répondre à ce choc démographique.

Point 2: Les conséquences du sous-financement
Le sous-financement actuel menace de dégrader davantage les conditions de vie des personnes âgées, de saturer les établissements spécialisés et d’alourdir la charge des familles et des professionnels du secteur.

Point 3: Les limites des mesures gouvernementales
Malgré les efforts déployés par le gouvernement, les mesures prises jusqu’à présent restent insuffisantes pour faire face à la crise imminente. Le « virage domiciliaire » et d’autres initiatives ne parviennent pas à combler le déficit de financement structurel.

Point 4: La fragilité du soutien familial
Les aidants familiaux, pierre angulaire du maintien à domicile, pourraient devenir moins nombreux dans les années à venir. Cela accentue l’urgence de renforcer la prise en charge professionnelle des personnes âgées en perte d’autonomie.

Point 5: Les solutions proposées par l’Igas
L’Igas recommande une série de mesures, notamment une valorisation financière des aides à domicile, la construction de logements adaptés et la révision du fonctionnement des établissements spécialisés.

La crise de la prise en charge des personnes âgées en perte d’autonomie est imminente, mais elle n’est pas inévitable. Il est impératif que les décideurs politiques prennent des mesures audacieuses et immédiates pour assurer une prise en charge adéquate et digne pour nos aînés. L’avenir de notre système de santé en dépend.

Consulter l’article complet de Capital écrit par Adeline Lorence, en cliquant ici : Ehpad, aide à domicile : l’inquiétant manque de moyens pour prendre en charge la perte d’autonomie – Capital.fr

L’avenir de l’emploi : Comment Prism’Emploi, organisation patronale de la branche du travail temporaire, façonne le marché du travail par la formation et le développement des compétences

Dans un monde du travail en constante évolution, Prism’Emploi, l’organisation professionnelle patronale représentant la branche du travail temporaire en France, se positionne en véritable acteur de changement, dédié au développement des compétences et à l’accompagnement des parcours professionnels. Par le biais de contrats en alternance innovants, tels que le Contrat d’Insertion Professionnelle Intérimaire (CIPI) et le Contrat de Développement Professionnel Intérimaire (CDPI), Prism’Emploi facilite l’intégration professionnelle des individus, notamment ceux peu ou pas qualifiés. Ces dispositifs illustrent parfaitement la volonté de l’organisation de créer un lien indissociable entre l’emploi et la formation, assurant ainsi une insertion professionnelle de qualité.

S’appuyant sur un réseau solide d’opérateurs paritaires, dont l’Opérateur de Compétences AKTO, le Fonds Professionnel pour l’Emploi dans le Travail Temporaire (FPETT), et l’Observatoire de l’Intérim et du Recrutement (OIR), Prism’Emploi œuvre à sécuriser les parcours professionnels des salariés intérimaires. Cet engagement est d’autant plus renforcé par la signature, en 2019, d’un nouvel accord avec cinq organisations syndicales, visant à faciliter l’accès à la formation professionnelle et à développer les qualifications tout au long de la vie.

Face aux défis imposés par la digitalisation, l’intelligence artificielle, la transition écologique, et bien d’autres facteurs, le développement des compétences se révèle être un levier essentiel pour la performance et l’adaptabilité des entreprises comme des individus. Comme le souligne Prism’Emploi dans son dossier « Bilan de l’année 2023 et perspectives 2024 », l’avenir du travail dépendra largement de notre capacité à accompagner ces transformations par une formation continue et adaptée.

Un Enjeu Majeur pour l’Avenir du Travail

Le constat dressé par Prism’Emploi met en lumière l’accélération des mutations professionnelles, rendant la formation et le développement des compétences plus cruciaux que jamais. Dans ce contexte, Prism’Emploi se révèle être un pilier pour l’intégration et l’évolution professionnelle, en particulier pour les publics éloignés de l’emploi.

Pour plus de détails sur cette analyse et découvrir l’intégralité du dossier « Bilan de l’année 2023 et perspectives 2024 » de Prism’Emploi : cliquez ici

 

1 actif sur 2 pensent changer d’emploi et 35% dans les deux ans !

Extrait du 4e baromètre Centre Inffo sur la formation et l’emploi de 2024 (parution mars 2024) : 

 

Selon une étude récente du Centre Info, un constat émerge : un actif sur deux envisage sérieusement de changer d’emploi.
De plus, 35% ont l’intention de le faire dans les six prochains mois.
Face à cette dynamique, le bilan de compétences, la VAE et la formation deviennent des outils cruciaux pour accompagner les individus dans leur évolution professionnelle.
Ces démarches offrent non seulement une meilleure compréhension de ses compétences et aspirations, mais également des perspectives concrètes pour une reconversion réussie.