VAE DEAS / DEAP en 2026 : la compétence « Numérique en santé » et les documents indispensables avant l’oral

VAE DEAS / DEAP en 2026 : la compétence « Numérique en santé » et les documents indispensables avant l’oral

Vous préparez votre VAE aide-soignant (DEAS) ou auxiliaire de puériculture (DEAP) et votre passage devant le jury approche ? Deux points essentiels méritent toute votre attention : la nouvelle compétence obligatoire en numérique en santé et la liste des documents à présenter le jour de l’oral. Voici tout ce que vous devez savoir pour arriver sereinement devant le jury.

La compétence « Numérique en santé » : une obligation depuis septembre 2025

Depuis la rentrée de septembre 2025, le référentiel des formations aide-soignant et auxiliaire de puériculture intègre une compétence dédiée au numérique en santé. Cette évolution, introduite par l’arrêté du 9 juin 2023 et renforcée par l’arrêté du 26 février 2025, reflète la place croissante des outils numériques dans les métiers du soin : dossier patient informatisé (DPI), messageries professionnelles sécurisées, respect du RGPD et coordination numérique au sein des équipes pluridisciplinaires.

Concrètement, pour valider cette compétence, les candidats à la VAE doivent suivre et compléter une formation e-learning gratuite proposée par l’Agence du Numérique en Santé. Cette formation est accessible en ligne et peut être réalisée à votre rythme, depuis chez vous.

Comment obtenir votre certificat « Numérique en santé » ?

La démarche est simple et entièrement gratuite. Rendez-vous sur la plateforme dédiée de l’Agence du Numérique en Santé et créez votre compte. Une fois connecté, accédez à la rubrique « Parcours » et sélectionnez le parcours correspondant à votre diplôme : parcours Aide-soignant pour le DEAS ou parcours Auxiliaire de puériculture pour le DEAP.

Vous devez compléter l’intégralité des modules à 100 %. À l’issue du parcours, un certificat de réalisation vous est délivré automatiquement. C’est ce document que vous devrez présenter au jury le jour de votre oral. Attention : aucun certificat n’est délivré si le parcours n’est pas terminé dans sa totalité. Ne laissez aucun module en cours !

Les documents obligatoires à apporter le jour de l’oral

Au-delà du certificat numérique en santé, d’autres documents sont indispensables le jour de votre entretien avec le jury. Si vous ne les avez pas joints en annexe de votre Livret 2, vous devez les apporter impérativement en version papier.

Justificatifs d’acquisition de compétences

Selon votre situation, vous devrez présenter l’un ou plusieurs des documents suivants :

Le procès-verbal individuel transmis par l’ASP si vous avez déjà passé une session partielle lors d’un précédent oral. Ce document atteste des blocs de compétences déjà validés.

La copie de vos diplômes ouvrant droit à des dispenses de compétences dans le cadre du DEAS rénové. Les équivalences ont évolué avec la réingénierie du diplôme, pensez à vérifier vos droits à dispense.

La fiche récapitulative des blocs acquis en formation, fournie par votre IFAS en fin de formation, si vous avez suivi un parcours de formation complémentaire.

AFGSU de niveau 2

Si vous l’avez validée, apportez la copie de votre attestation AFGSU de niveau 2 (Attestation de Formation aux Gestes et Soins d’Urgence). Point de vigilance : cette attestation a une durée de validité de 4 ans. Vérifiez bien qu’elle est encore en cours de validité à la date de votre oral.

Certificat « Numérique en santé »

Comme détaillé plus haut, la copie de votre certificat de réalisation du parcours « Numérique en santé » doit être présentée au jury. C’est un document désormais incontournable.

Nos conseils pour le jour J

Préparez dès maintenant une pochette dédiée contenant l’ensemble de ces documents. L’oral dure environ 45 minutes et porte principalement sur la vérification de vos compétences pratiques acquises par l’expérience. Arriver avec un dossier complet et bien organisé témoigne de votre sérieux et de votre professionnalisme auprès du jury.

Mon école de formation vous accompagne

Chez Mon école de formation, nous accompagnons les candidats à la VAE DEAS et DEAP à chaque étape de leur parcours : de la rédaction du Livret 2 jusqu’à la préparation de l’oral. Notre équipe vous aide à constituer votre dossier, à valider vos compétences numériques et à aborder sereinement votre passage devant le jury.

Contactez-nous pour bénéficier d’un accompagnement personnalisé et mettre toutes les chances de votre côté pour décrocher votre diplôme.

Le cri d’alarme sur la prise en charge des personnes âgées en perte d’autonomie

Une alarme retentit dans le domaine de la santé en France. L’Inspection générale des affaires sociales (Igas) lance un avertissement solennel : le système actuel de prise en charge des personnes âgées en perte d’autonomie est au bord de la rupture. Face à un défi démographique sans précédent, des mesures urgentes sont nécessaires pour éviter une crise majeure dans les prochaines années.

Point 1: L’urgence du défi démographique
D’ici 2040, près d’un million de personnes âgées supplémentaires auront besoin d’une prise en charge adaptée en raison de leur perte d’autonomie. Ce chiffre alarmant nécessite une action politique immédiate pour répondre à ce choc démographique.

Point 2: Les conséquences du sous-financement
Le sous-financement actuel menace de dégrader davantage les conditions de vie des personnes âgées, de saturer les établissements spécialisés et d’alourdir la charge des familles et des professionnels du secteur.

Point 3: Les limites des mesures gouvernementales
Malgré les efforts déployés par le gouvernement, les mesures prises jusqu’à présent restent insuffisantes pour faire face à la crise imminente. Le « virage domiciliaire » et d’autres initiatives ne parviennent pas à combler le déficit de financement structurel.

Point 4: La fragilité du soutien familial
Les aidants familiaux, pierre angulaire du maintien à domicile, pourraient devenir moins nombreux dans les années à venir. Cela accentue l’urgence de renforcer la prise en charge professionnelle des personnes âgées en perte d’autonomie.

Point 5: Les solutions proposées par l’Igas
L’Igas recommande une série de mesures, notamment une valorisation financière des aides à domicile, la construction de logements adaptés et la révision du fonctionnement des établissements spécialisés.

La crise de la prise en charge des personnes âgées en perte d’autonomie est imminente, mais elle n’est pas inévitable. Il est impératif que les décideurs politiques prennent des mesures audacieuses et immédiates pour assurer une prise en charge adéquate et digne pour nos aînés. L’avenir de notre système de santé en dépend.

Consulter l’article complet de Capital écrit par Adeline Lorence, en cliquant ici : Ehpad, aide à domicile : l’inquiétant manque de moyens pour prendre en charge la perte d’autonomie – Capital.fr

L’avenir de l’emploi : Comment Prism’Emploi, organisation patronale de la branche du travail temporaire, façonne le marché du travail par la formation et le développement des compétences

Dans un monde du travail en constante évolution, Prism’Emploi, l’organisation professionnelle patronale représentant la branche du travail temporaire en France, se positionne en véritable acteur de changement, dédié au développement des compétences et à l’accompagnement des parcours professionnels. Par le biais de contrats en alternance innovants, tels que le Contrat d’Insertion Professionnelle Intérimaire (CIPI) et le Contrat de Développement Professionnel Intérimaire (CDPI), Prism’Emploi facilite l’intégration professionnelle des individus, notamment ceux peu ou pas qualifiés. Ces dispositifs illustrent parfaitement la volonté de l’organisation de créer un lien indissociable entre l’emploi et la formation, assurant ainsi une insertion professionnelle de qualité.

S’appuyant sur un réseau solide d’opérateurs paritaires, dont l’Opérateur de Compétences AKTO, le Fonds Professionnel pour l’Emploi dans le Travail Temporaire (FPETT), et l’Observatoire de l’Intérim et du Recrutement (OIR), Prism’Emploi œuvre à sécuriser les parcours professionnels des salariés intérimaires. Cet engagement est d’autant plus renforcé par la signature, en 2019, d’un nouvel accord avec cinq organisations syndicales, visant à faciliter l’accès à la formation professionnelle et à développer les qualifications tout au long de la vie.

Face aux défis imposés par la digitalisation, l’intelligence artificielle, la transition écologique, et bien d’autres facteurs, le développement des compétences se révèle être un levier essentiel pour la performance et l’adaptabilité des entreprises comme des individus. Comme le souligne Prism’Emploi dans son dossier « Bilan de l’année 2023 et perspectives 2024 », l’avenir du travail dépendra largement de notre capacité à accompagner ces transformations par une formation continue et adaptée.

Un Enjeu Majeur pour l’Avenir du Travail

Le constat dressé par Prism’Emploi met en lumière l’accélération des mutations professionnelles, rendant la formation et le développement des compétences plus cruciaux que jamais. Dans ce contexte, Prism’Emploi se révèle être un pilier pour l’intégration et l’évolution professionnelle, en particulier pour les publics éloignés de l’emploi.

Pour plus de détails sur cette analyse et découvrir l’intégralité du dossier « Bilan de l’année 2023 et perspectives 2024 » de Prism’Emploi : cliquez ici

 

1 actif sur 2 pensent changer d’emploi et 35% dans les deux ans !

Extrait du 4e baromètre Centre Inffo sur la formation et l’emploi de 2024 (parution mars 2024) : 

 

Selon une étude récente du Centre Info, un constat émerge : un actif sur deux envisage sérieusement de changer d’emploi.
De plus, 35% ont l’intention de le faire dans les six prochains mois.
Face à cette dynamique, le bilan de compétences, la VAE et la formation deviennent des outils cruciaux pour accompagner les individus dans leur évolution professionnelle.
Ces démarches offrent non seulement une meilleure compréhension de ses compétences et aspirations, mais également des perspectives concrètes pour une reconversion réussie.

69% des actifs se sentent concernés par la nécessité d’adapter leurs compétences aux besoins futurs du marché du travail !

Une confiance dans l’avenir professionnel au plus bas depuis 2020 :

1 actif sur 2 perçoit une évolution rapide de son métier :

69% des actifs se sentent concernés par la nécessité d’adapter leurs compétences aux besoins futurs du marché du travail :

 

 

Retrouvez toute l’enquête en téléchargeant le 4e baromètre de la formation et de l’emploi de 2023 (publication mars 2024) :